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La participation des acteurs et de la société civile dans les bassins de rivières, de lacs et d'aquifères



rapport Sep 2018 ; 72 pages
Ed. RIOB - Paris
Téléchargeable sous format: PdF (21 060 ko)
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Résumé:
Il n'y a nulle part dans le monde un unique organisme qui soit seul responsable de la gouvernance des ressources en eau douce, de leurs infrastructures et des services connexes !
Si les administrations nationales et leurs agences permettent de définir le cadre institutionnel, de mettre en œuvre et de gérer les principales infrastructures structurantes, puis de mobiliser une partie du financement, les autorités régionales et locales, comme les États d'une fédération, les Provinces, les Régions ou les Municipalités, mais aussi les agriculteurs, les entreprises, les pêcheurs et les autres acteurs économiques jouent un rôle clé, avec les associations et les ONG, pour mobiliser les citoyens et mener à bien de nombreux projets locaux contribuant au succès des Plans de Gestion des Bassins hydrographiques.
La mise en œuvre de nombreuses décisions n’est possible que lorsque l’engagement est fort et que toutes les parties prenantes publiques et privées, collectives ou individuelles concernées sont mobilisées.
La gestion des ressources en eau devrait être organisée partout avec une participation à la prise de décision, aux côtés des administrations publiques concernées, des autorités locales, des représentants de différentes catégories d'utilisateurs et d'associations de défense de l'environnement ou de groupes d'intérêt collectif. Dans chaque pays, un cadre juridique clair devrait spécifier les droits, obligations et responsabilités des différentes parties prenantes impliquées, les niveaux possibles de décentralisation, ainsi que les procédures et les moyens nécessaires à une bonne gouvernance en eau douce: La participation de toutes les parties prenantes et de la société civile devrait être organisé de manière à permettre une véritable mobilisation de tous les partenaires. Le RIOB recommande que cette participation soit organisée sous la forme de Comités ou de Conseils de Bassin.
De nombreux exemples, certains depuis plusieurs décennies, montrent qu'il y a un grand intérêt à associer aux représentants des gouvernements, ceux des États, des régions ou des provinces, des municipalités, des différentes catégories d'usagers de l'eau, ainsi que les représentants d'associations d'intérêt collectif, en particulier au sein des comités, conseils ou commissions de bassin ou de sous-bassin, lorsqu'ils existent, ainsi que dans les groupes de travail ou sous-comités des commissions internationales ou autorités de bassin transfrontalières.
Aujourd’hui, il faut redoubler d’efforts pour obtenir une participation réelle et efficace au niveau des bassins, par le biais de divers mécanismes. Ce document souligne l’importance de la participation dans la gestion des ressources en eau. Il décrit les éléments clés de la participation à la gestion de l’eau et donne de nombreux exemples concrets de bassins du monde entier qui montrent ce qui peut être fait pour que la participation des parties prenantes et de la société civile devienne une réalité et une valeur ajoutée dans le processus de prise de décision au niveau du bassin.

Mot clef:

bassin versant (DT) (OP)

Editeur/Diffuseur:

RIOB - Réseau International des Organismes de Bassin - Paris
    

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