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Aménager des zones humides pour épurer les eaux agricoles : quels enseignements tirer de l'existant ?



rapport Apr 2008 ; 26 pages
Aut. Bénédicte Augeard
Ed. INRAE - Antony
Téléchargeable sous format: PdF (3 680 ko)
Téléchargeable chez l'éditeur
Résumé:
Les eaux agricoles sont principalement caractérisées par trois types de pollution : les nitrates majoritairement transportés par les eaux de drainage, le phosphore essentiellement sous forme particulaire exportée par ruissellement et les pesticides en proportion plus faible dans les eaux de drainage que dans les eaux ruisselées mais dépassant malgré tout les normes de potabilité. Ainsi, ces eaux chargées en polluants sont responsables de la dégradation qualitative des eaux superficielles du bassin de la Seine.
Une solution à ce problème de pollution est de traiter ces eaux via des zones tampons humides situées entre les parcelles agricoles et les cours d’eau. Or le bassin de la Seine compte déjà un grand nombre de mares et d’étangs pouvant apporter des informations sur le fonctionnement de ce type d'aménagement. De plus, ces zones humides artificielles déjà existantes, recevant des eaux issues du drainage et du ruissellement de terres agricoles, pourraient être aménagées de façon à optimiser l’épuration de ces eaux. En effet, pour des risques de contamination, les zones humides artificielles alimentées par les nappes d’eaux souterraines ne sont pas intégrées dans cette étude.

Mots clefs:

pollution de l'eau (DT) (OP) , zone humide, marais (DT) (OP)

Pays concerné:

France (DT) (OP)

Editeur/Diffuseur:

INRAE - Institut national de recherche en sciences et technologies pour l'environnement et l'agriculture - Antony
    

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