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Pour l'amour de l'eau



Flow: For Love of Water
film vidéo Jan 2007 ; Durée: 93 min. ,
Aut. Irena Salina
Ed. The Group entertainment - Louisville
Page de présentation d'un éditeur
Résumé:
L'eau est l'essence même de la vie. Elle soutient chaque forme de vie sur terre et sans elle il n'y aurait rien. Absolument rien. Dans son film For Love of Water, la réalisatrice Irena Salina tire la sonnette d'alarme: l'eau, source de vie, est une ressource en péril à travers la planète. Le film éclaire les enjeux locaux d'une crise mondiale: des plombiers africains mettent tout en œuvre pour alimenter en eau des faubourgs et des bidonvilles afin d'assurer la survie de la communauté ; un scientifique californien brise le silence à propos des risques toxiques de l'eau courante, ignorés du public; le directeur — plein aux as — d'une compagnie des eaux privée vante la privatisation, seule vague porteuse d'avenir; un « gourou de l'eau » entreprend une croisade des consciences à travers l'Inde; une essayiste canadienne lève le voile sur les dures réalités de la globalisation et les profits insensés liés au commerce de l'eau, et ainsi de suite...

Qu'en est-il de la préservation, des réserves naturelles et de la distribution de l'eau dans les années à venir ? Durant trois ans, des États-Unis à l'Afrique du Sud en passant par le Rajasthan et la Bolivie, Irena Salina a interrogé scientifiques, militants écologistes, porte-parole d'entreprises ou simples citoyens pour dresser un constat alarmant. L'eau représente désormais la troisième industrie mondiale après le pétrole et l'électricité, mais son caractère vital et sa raréfaction accélérée vont en faire, à court terme, la première ressource potentielle de profits à la surface du globe. Partout, y compris aux États-Unis, l'accès à l'eau potable est devenu problématique, et trente mille personnes meurent par jour dans le monde faute d'en bénéficier.

Dans les bidonvilles des pays pauvres, la privatisation des réseaux, encouragée par la Banque mondiale - au profit notamment de deux multinationales françaises, Vivendi et Suez, et d'une britannique, Thames Water, les trois plus offensives en la matière - exclut un nombre croissant d'habitants, incapables de payer des factures qui ont augmenté brutalement. Et alors que l'"or bleu" excite de plus en plus ouvertement les convoitises, on découvre que le Conseil mondial de l'eau, créé officiellement pour arbitrer entre les intérêts contradictoires des États, des entreprises et des citoyens, est dirigé ouvertement par les représentants de Vivendi, Suez ou Veolia.

Aux États-Unis, autre exemple, l'administration républicaine a refusé d'interdire le composant chimique nocif désormais proscrit en Europe, l'atrazine, que l'on retrouve, entre autres, dans l'eau du robinet. Quant à Nestlé et autres vendeurs d'eau en bouteille, ils se livrent à une compétition effrénée pour capter ce marché de plus en plus lucratif, quitte à saccager sources et rivières.
Abstract:
Irena Salina’s cautionary documentary is determined to stir things up. Water, the quintessence of life, sustains every creature on Earth. The time has come when we can no longer take this precious resource for granted. Unless we effect global change, impoverished nations could be wiped from the planet. Roused by a thirst for survival, people around the world are fighting for their birthright.

Under the cover of darkness, African plumbers secretly reconnect shantytown water pipes to ensure a community’s survival. A California scientist exposes toxic public water supplies. A “water guru” promotes community-based initiatives to provide water throughout India. The CEO of a billion-dollar water company argues for privatization as the wave of the future. A Canadian author pops the cork on bottled water, unveiling the disturbing realities that drive profits in the global water business.

Flow: For Love of Water is an inspired, yet disturbingly provocative, wake-up call. The future of our planet is drying up rapidly. Focusing on pollution, human rights, politics, and corruption, filmmaker Salina constructs an exceptionally articulate profile of the precarious relationship uniting human beings and water. While each community’s challenges are unique, the message is universal--the time to turn the tide is now.

Mots clefs:

accès à l'eau (CI) (DT) (OP) , conflit (CI) (DT) (OP) , marchandisation, privatisation (CI) (DT) (OP) , mondial (CI) (DT) (OP)

Pays concerné:

Inde (CI) (DT) (OP)

Editeurs/Diffuseurs:

The Group entertainment - Louisville - Etats Unis
     vente;

Arte - Issy-les-Moulineaux
    

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